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Au collège, je confectionnais des bracelets brésiliens de toutes les couleurs, que je revendais ensuite à mes camarades. Discrètement, je menais mes petites affaires dans mon coin, savourant la liberté d’un commerce artisanal à ma portée.
Fabriquer ces bracelets demandait une bonne dose de patience : nœud après nœud, le motif coloré prenait forme sous mes doigts. J’attachais mon fil à une épingle plantée sur le pantalon, ce qui tirait parfois sur le tissu, mais c’était devenu mon rituel. J’y passais des heures, concentré, à créer la source de mon petit trafic que je vendais pour un ou deux francs pièce.
Déjà à cette époque, j’étais un véritable commercial dans l’âme. Nous devions aussi vendre
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des billets de tombola, ce qui impliquait d’aller de porte en porte ou d’inventer d’autres moyens pour convaincre les gens. Pour ma part, je n’hésitais pas à arpenter tout le quartier, passant des heures à sonner chez les voisins. J’adorais ce défi : j’étais même le deuxième meilleur vendeur du collège. Chaque carnet écoulé me rapportait cinq francs, une récompense qui ne faisait qu’ajouter à ma motivation.
Ces expériences ont été précieuses, car elles m’ont permis de surmonter peu à peu ma timidité et de découvrir le goût de l’initiative.
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